Numéro 1 (2019)

Ce numéro interroge la question des (im)mobilités. Qu’il s‘agisse d’oeuvres représentant la mobilité ou de démarches artistiques « mobiles », les objets d’études apparaissent particulièrement variés, à l’image de cette notion polysémique. En effet, le terme « (im) mobilités » invite à interroger tant la question des mobilités choisies  (voyages, découvertes) ou subies malgré elles (migrations humaines, spoliations des oeuvres), fantasmées ou vécues. 

Dans Les pluralités de mobilités au sein du Karagoz, Éléonore Belin propose une (re)découverte du théâtre d’ombres turc. Dans Post-nomadisme : réappropriation de la symbolique de steppe dans l’art d’Askhat Akmedyarov.Zhamila Tampayeva démontre comment l’art contemporain permet une réappropriation de l’identité kazakhe dans un contexte postsocialiste. Dans Prisons et exils urbains, Simon Grainville se penche sur le travail d’Ernest Pignon-Ernest, de JR et de Banksy, trois figures de première importance de l’art urbain. Enfin, dans Témoignage de la guerre napoléonienne : Louis-François Lejeune et l’Espagne, Béatrice Denis s’intéresse à la production du peintre de bataille et général de brigade Louis-François Lejeune.

La rédaction est heureuse de vous entraîner pour la première fois dans ce parcours artistique et réflexif au travers de quatre textes riches et diversifiés.

Bonne lecture !

L’équipe éditoriale de Parallèle 67